Le Stûv sP20-in est un insert à pellets pensé pour une chose : se faire oublier. Encastré dans le mur, sans grille apparente ni conduit visible, avec sa trappe de chargement et son cendrier intégrés, il libère le sol et allège la pièce. Il ne reste que le feu. Pour les maisons et appartements d’Île-de-France où chaque mètre carré compte, c’est une réponse élégante à une question fréquente : comment profiter d’un chauffage aux granulés sans qu’un appareil n’occupe le salon ? Voici ce qu’il faut savoir, en cinq points, et ce que son installation demande.

1. L’insert à pellets qui se fond dans le mur
La plupart des inserts à granulés trahissent leur présence par des grilles de convection, un habillage ou un conduit apparent. Le sP20-in prend le parti inverse. Il s’intègre entièrement dans la maçonnerie ou dans une niche, le conduit de fumée disparaît derrière le mur, et aucune grille ne vient rompre la surface. L’espace respire, le feu reste.
Ce parti pris architectural a une conséquence pratique : l’insert ne s’installe pas comme un poêle posé au sol. Il se conçoit avec la pièce, souvent en rénovation d’un ancien foyer ouvert ou lors de la création d’une cloison. C’est précisément le travail d’un installateur, et nous y revenons plus bas.
2. La vue sur le feu
Un appareil à pellets se juge à sa flamme, et c’est le point faible de beaucoup de modèles : un petit jet nerveux, bruyant, loin de l’agrément d’un feu de bûches. Stûv a équipé le sP20-in de son brûleur « fleur », breveté, qui façonne une flamme ample, calme et colorée, proche d’un feu de bois. La chambre de combustion « ligne continue », elle aussi brevetée, se prolonge dans le cadre de la porte pour offrir une vision du feu sans rupture. Deux innovations au service d’une même idée : faire de la flamme un spectacle, pas seulement une source de chaleur.


Autre choix marquant : la chaleur se diffuse par convection naturelle, sans soufflerie. Pas de ventilateur, donc pas de bruit de ventilation dans le séjour. Pour chauffer une pièce voisine, un kit de convection canalisable est proposé en option.
3. Discret ou affirmé : les montants de finition
Le sP20-in s’adapte à l’intérieur plutôt que l’inverse. Deux versions de montants existent : standard, où l’appareil s’inscrit dans le mur à hauteur d’homme, ou avec une réhausse qui file jusqu’au plafond, pour un effet de paroi continue du sol au plafond. Deux façons d’intégrer le feu, une même exigence de finition. Le résultat dépend ensuite du cadre, de la niche et de la finition du mur, choisis avec vous.




4. Le chargement : un sac, une trappe froide, et le reste est automatique
L’intégration ne sacrifie pas l’usage. La trappe de chargement est en façade et reste froide au toucher : on y verse un sac de 18 kg, la contenance du réservoir, sans ouvrir la porte du foyer ni attendre que l’appareil refroidisse. Pour garder une réserve à portée de main sans sac plastique dans le salon, le Pellet Twin Set, deux bacs de 7,5 kg, que nous avons présenté dans cet article, complète l’ensemble.



5. L’autonomie : décendrage automatisé et pilotage à distance
Le sP20-in s’occupe de lui-même. Le décendrage est automatisé et le bac à cendres, généreux, espace nettement les vidanges par rapport à un poêle à bûches. Pour l’entretien annuel, le foyer est extractible, un vrai confort pour le technicien. Le pilotage passe par l’application Stûv Pellets : programmation des plages de chauffe et réglage de la température à distance, pour rentrer dans une maison déjà tempérée un soir de novembre sur le plateau de Saclay. Moins d’entretien, plus de temps pour vous.


sP20-in ou sP20-B : encastré ou posé au sol ?
Le sP20-in partage sa technologie avec le sP20-B, le poêle compact de la même famille, que nous avons déjà présenté. La différence est architecturale : le sP20-B se pose et se déplace, le sP20-in se construit avec le mur. Le premier convient quand on veut un objet dans la pièce, le second quand on veut que la pièce respire et que le feu devienne un élément de la paroi, à la manière d’un foyer fermé. Dans les deux cas, la flamme, le silence de la convection naturelle et le pilotage sont les mêmes.
Ce que l’installation demande
Un insert encastré se prépare en amont. Trois points conditionnent la réussite du projet :
- Le conduit de fumée. Dissimulé ne veut pas dire improvisé : conduit adapté aux granulés, tubage si l’on réutilise un ancien boisseau, et respect des distances de sécurité aux matériaux combustibles.
- L’amenée d’air comburant. Obligatoire quel que soit le logement, de préférence en raccordement direct à l’appareil, surtout dans une maison récente étanche ou équipée d’une VMC.
- La niche et la maçonnerie. Dimensions, accès pour la maintenance, choix des montants standard ou de la réhausse jusqu’au plafond, et finition du mur autour du cadre.
Nous étudions ces trois points lors d’une visite, avant tout devis. C’est ce qui permet de garantir un appareil qui chauffe bien, se fait oublier visuellement et reste simple à entretenir pendant des années.
Vous envisagez un insert à pellets encastré dans les Hauts-de-Seine, l’Essonne ou la Vallée de Chevreuse ? Le sP20-in est visible dans notre showroom d’Antony, aux côtés de nos poêles à granulés Stûv. Contactez Étincelles Cheminées pour en parler.
Source et visuels : Stûv, insert à pellets sP20-in.
